Station d’épuration – 2019/2020

Rénovation de la station d’épuration

Lundi 18 novembre 2019 : Les ouvriers sont à pied d’œuvre et une semaine plus tard, 1ère réunion de chantier. Les deux lagunes sont creusées.

Lundi 9 décembre 2019 : Sous une pluie diluvienne, deuxième réunion de chantier. Les deux étages de filtration sont creusés.

            

Lundi 16 décembre 2019 : Troisième réunion de chantier.
Pose du géotextile, des bâches et soudure des bâches du 1er étage de filtration.
 

Vidéo de la soudure

Lundi 13 janvier 2020 : Quatrième réunion de chantier. Aménagement du 1er et 2ème étages de filtration.

 

20 janvier 2020 : Cinquième réunion de chantier.
Mise en place des filtres du niveau 2.

Filtres du niveau 1

Arrivée eaux usées

Répartiteur                     Dégrilleur

27 janvier 2020 : 6ème réunion de chantier. 1er et 2ème étages de filtration.

Butte comprenant : Dissipation, dégrilleur et chasse

02 février 2020 : 7ème réunion de chantier, le filtre du 2ème niveau est pratiquement terminé. Le 1er niveau n’a pas évolué.

   

La station actuelle vit ses dernières semaines, il était temps de la changer.

10 février 2020 : 8ème réunion de chantier.
Les deux lagunes sont finies
 
La 2ème chasse est en place, le 2ème étage de filtration est presque terminé.
 
Mise en place des graviers du 1er étage de filtration

17 février 2020 : Station d’épuration vue aérienne.

Vue générale
Vue commentée

24 février 2020 : 9ème réunion de chantier. Dernière couche de gravillons sur le 1er étage de filtration. Aménagement de la voirie.

 

2 mars 2020 : 10ème réunion de chantier.
Le réseau des eaux usées est raccordé à la nouvelle station. Les travaux continuent.

Un carré de filtration sur les trois du premier étage est fonctionnel.
 

La première chasse est fonctionnelle, ainsi que le dégrilleur.

 
Plantation des roseaux (roseaux phragmites australis) dans le 2ème étage de filtration ainsi fonctionnel. La 2ème chasse est opérationnelle.


La voirie entre la route de Gaubertin et la station est compactée et circulable.

9 mars 2020 : 11ème réunion de chantier
L’ancienne station est démontée.

     

Deux cases sur les trois du 1er étage de filtration sont opérationnelles.
Une case sur deux du 2ème étage de filtration est mis en service.

  
16 mars 2020 : 12ème réunion de chantier.
Les trois cases du 1er étage de filtration sont opérationnelles et le voirie interne se met en place. La deuxième case du deuxième étage de filtration se met en place, mais non opérationnelle à ce jour.

 
1ère lagune en fonctionnement. Le socle du local technique est coulé.

Arrêt des réunions de chantier en période de confinement.
Les travaux continuent  sous certaines conditions réduisant l’avancement de ceux-ci.

15 juin 2020 : Dernière réunion de travaux.

La station fonctionne normalement, l’abri est posé les roseaux sont en pleine croissance.

     

   

Épandage après lâche de la bâche.

Malheureusement, le dégrilleur récupère récupère déjà la peste de la station : les lingettes.

Plan de la nouvelle station

Délibérations du Conseil Municipal relatives à la station d’épuration.

Aménagement de l’espace publique

Aménagement de l’espace public

L’espace en prolongement de la mare continue d’être aménagé. Après la plantation de 2 amandiers (2016), l’installation d’une croix (printemps 2018), un banc en pierre vient agrémenter ce lieu. Merci à Marc et Michel pour la préparation de ce banc ( nettoyage, coupe ..) et à Jacky pour son aide à l’installation le 25 janvier.

 

 

 

 

 

 

Remise en état des croix de chemin

22 août 2017 : les 2 croix de chemin encore présentes sur la commune et deux autres du cimetière sont retirées provisoirement.

Elles ont été remises en état et repeintes en interne avant de reprendre leur place d’origine en février 2018. Grand merci aux conseillers Marc Brendel, Jacky Delafoy, Michel Vincent, Jacky ainsi qu’à Jean-Pierre Benoist.     

 Revue de Presse

Amanderaie

2017  – Plantation de 32 amandiers

Le 20 novembre 2017 après-midi, 32 amandiers ont été plantés Espace Bourgogne grâce à un partenariat Commune / Rotary Club de Pithiviers. Grand merci aux 13 élèves de la seconde section “aménagements et paysages” du Lycée agricole de Beaune-La-Rolande, et à leurs 2 professeurs. A noter la présence du Président et d’adhérents du Rotary Club ainsi que celle du Président de la confrérie du Pithiviers. Les élèves de l’école de Givraines sont venus assister à cette opération de plantation. Cette amanderaie de Givraines est la plus importante de la région Centre – Val de Loire. Elle vient compléter ceux de variétés “Princesse” plantés mardi 15 décembre 2016  soit 4 à l’ Espace Bourgogne, 2 à la mare du Fief et 4 par 3 habitants. Au total, avec 8 acquis par 5 habitants, 45 amandiers de 3 variétés différentes sont venus enrichir le patrimoine de la commune.


2018 – Inauguration de l’amanderaie de Givraines

Le 2 juillet 2018, le conseil municipal, le Président et des membres du Rotary club de Pithiviers, le Grand Maître et des membres de la confrérie de l’authentique Pithiviers ont inauguré l’amanderaie de Givraines composée de 35 amandiers de 4 variétés différentes. 6 plantés le 15 décembre 2016. 30 autres sujets ont été mis en terre le 20 novembre 2017 sous le regard attentif des élèves de l’école de Givraines grâce à un partenariat Commune / Rotary Club de Pithiviers. Grand merci aux 13 élèves de la seconde section « aménagements et paysages » du Lycée agricole de Beaune-La-Rolande et à leurs 2 professeurs. 10 autres amandiers sont présents sur la commune répartis entre 5 habitants. Lors cette inauguration, une plaque a été dévoilée.

En savoir plus


2018 – Plantation de 52 amandiers le 19 novembre Espace Bourgogne

En complément des 34 amandiers plantés en 2016 et 2017 (voir rubrique plus bas), l’amanderaie comptera près de 90 amandiers de 4 variétés différentes. Le financement est assuré par la Confrérie de l’authentique Pithiviers et l’Amicale de Givraines (26 sujets chacun). La plantation sera effectuée par les élèves de la section « aménagements et paysages » du Lycée agricole de Beaune-La-Rolande.

 

 

 

 


L’amanderaie de Givraines : un atout à la labellisation “site remarquable du goût” pour l’authentique pithiviers

 Après la visite d’une délégation du jury “site remarquable du goût” samedi 12 janvier 2019, le PETR du Pays Beauce Gâtinais en Pithiverais a obtenu le label “site remarquable du goût pour le Pithiviers”. Pari réussi pour la confrérie de l’authentique pithiviers et, plus généralement, pour le territoire. Les 90 amandiers plantés à Givraines a largement conforté le jury dans sa décision.

Visite du jury 12 janvier
Visite du jury 12 janvier
Extrait de la presse

 

 

 

 

 

Voir reportage FR3 Centre Val-de-Loire du 14 mars 2019 :           cliquez

Voir aussi présentation de la genèse de l’amanderaie de Givraines :         cliquez.


Amanderaie de Givraines des fleurs à la formation des fruits

Depuis le 4 mars 2019, les 35 amandiers plantés en novembre  2017 donnent leurs premières fleurs. Sans oublier notre amandier plus que cinquantaine !

Une partie de l’amanderaie en fleurs
Zoom sur un amandier
La fleur d’amandier
Notre ancêtre en pleines fleurs
Zoom sur les amandes en formation
Amande formée sur le pistil dans son réceptacle avec les étamines, sépales et pétales de la fleur

 

Plaques de cochers

Histoire des plaques

 Avant les plaques Une circulaire, du 5 avril 1833, aux préfets, émanant du Directeur des Ponts et Chaussées et des Mines, préconisait d’installer des panneaux indicateurs sur le bord des routes. Il n’existait en effet que des bornes royales mises en place sous Louis XV à partir de 1745. Elles sont implantées toutes les mille toises, soit environ 2 kilomètres. Le 15 avril 1835, une autre circulaire émanant du même auteur instaurait la mise en place des panneaux indicateurs (dits aujourd’hui plaques de cochers).

Première tentative Une seule couleur était alors préconisée : le fond bleu avec les lettres blanches. Les poteaux à l’extérieur des villages pouvaient être en bois, en pierre ou en fonte. Le choix du matériau étant laissé à l’initiative des conseils généraux, le coût était un des critères de choix, mais aussi la proximité de fonderies en ce qui concerne l’emploi de la fonte. Les tableaux devaient être peints sur les murs, ou éventuellement sur un enduit de mortier. On est loin de la plaque de cocher en fonte qui allait apparaître quelques années plus tard.

Harmonisation En 1846, deux notes, l’une portant sur les techniques d’implantation des poteaux et des tableaux, l’autre sur les teintes à harmoniser en fonction de la classification des chemins. _ Dix ans après la circulaire de 1835, de nombreux poteaux ont déjà été placés aux intersections en dehors des bourgs, des tableaux indicateurs à leur sortie. Néanmoins, toute latitude ayant été laissée aux Conseils Généraux pour choisir poteaux en bois ou en fonte ou plaques en fonte ou mortier, nombreux sont ceux qui, dans un souci d’économie, ont opté pour le moins onéreux. A titre indicatif, en 1846, un poteau en fonte coûte 75 Frs, une plaque en fonte 10 Frs. Mais la longévité a été évaluée à 20 ans pour le bois, indéfinie pour la fonte. Il convient de souligner que seuls les chemins vicinaux étaient à la charge des communes, les Routes Royales au compte du trésor, les départementales au compte des départements. Et les chemins vicinaux n’étaient officiellement toujours pas concernés par les poteaux indicateurs.

Instructions précises Le manuel des aspirants au grade d’ingénieur des ponts et chaussées, publié en 1856, donne des instructions précises pour la construction de ces divers panneaux. « Les distances parcourues sur les routes doivent être indiquées par des bornes itinéraires, et des poteaux indicateurs doivent signaler aux voyageurs la direction et la longueur des chemins. » * les lettres pour les tableaux en fonte ou en zinc pouvaient être peintes ou en relief (travail de fondeur). _ * les indications de distance et de lieux sont celles des bourgs les plus proches et/ou les plus importants. Devaient y figurer aussi le lieu d’implantation du poteau et la désignation de la route. _ Par contre pour les plaques apposées sur les murs, il était conseillé de ne pas y faire figurer la classe ni le N° de la route, ces indications n’étant pas indispensables. Néanmoins, une couleur par type de route était conseillée, tant pour les poteaux que pour les panneaux : _ * rouge pour les routes impériales (appelées ensuite les voies de grande communication) * jaune pour les départementales ou stratégiques (Les routes stratégiques ont été mises en place par une loi de 1833 et concernent particulièrement l’ouest de la France.) * bleu pour les chemins vicinaux. (qui administrativement ne sont toujours pas concernés) Ces indications n’ont été suivies d’effet que selon les directives des préfets. Les couleurs traditionnelles étaient le fond bleu et les lettres blanches, sauf pour les départements qui ont suivi à la lettre les consignes.

Chemins vicinaux C’est un courrier adressé aux préfets, en date du 19 août 1859, et signé du Duc de Padoue, Ministre secrétaire d’État au département de l’Intérieur, qui étend l’implantation des poteaux et tableaux aux chemins vicinaux. Ce courrier est pour le moins étonnant, non pas sur le fait que l’implantation soit étendue aux chemins vicinaux, mais sur l’obligation qui est faite de porter les distances séparant les bourgs au chef-lieu ou autre cité administrative, uniquement parce qu’il avait vu des panneaux de ce type en Italie. Leur objectif initial était bien de permettre aux voyageurs de se diriger et de connaître les distances qui les séparaient des communes avoisinantes. Peut-on considérer cette note aux préfets comme la déclinaison d’une lubie de l’empereur Napoléon III ? Sans aucun doute, d’ailleurs, rares furent les départements qui se plièrent à cette directive. _ Mais ces plaques ne se sont nullement substituées aux plaques de cochers traditionnelles qui sont les seules à réellement pouvoir renseigner le voyageur. Par contre, dés l’année 1859, de nombreux Conseils Généraux ont pris la décision d’étendre l’implantation des tableaux ou poteaux aux chemins vicinaux.

Givraines

 Givraines dispose de 3 plaques en fonte comme Intvilliers. Depuis l’installation de ces plaques (sans doute au milieu du XIXe siècle) le temps a fait son œuvre. La rouille a écaillé la peinture qui a fini par disparaître laissant apparaître une inscription ton sur ton peu lisible ni élégante. Certaines plaques apposées sur un mur privé ont bénéficié d’une rénovation de bon aloi de la part du propriétaire, les autres continuaient à subir l’outrage du temps.

plaques-de-cocher-avant

Une opportunité a permis à la commune, à moindre frais, de réhabiliter toutes les plaques dans leurs couleurs initiales. Après la dépose, un rajeunissement en atelier, elles seront replacées sur leur mur dans les prochains jours.

plaques-de-cochers-apres

La rénovation des plaques a été réalisée par Nicolas JAMOIS – 1 Place du Bourg – Courcy-aux-Loges. Des larges extraits de son site internet ont permis de rédiger l’histoire des plaques ci-dessus. 17 Mars 2015

Reportage FR3 Centre

Agenda 21

Que signifie l’expression « Agenda 21 » ?
L’Agenda 21 est un plan d’action pour le XXIe siècle adopté par 173 chefs d’État lors du sommet de la Terre, à Rio, en 1992. Avec ses 40 chapitres, ce plan d’action décrit les secteurs où le développement durable doit s’appliquer dans le cadre des collectivités territoriales. Il formule des recommandations dans des domaines aussi variés que : la pauvreté, la santé, le logement, la pollution de l’air, la gestion des mers, des forêts et des montagnes, la désertification, la gestion des ressources en eau et de l’assainissement, la gestion de l’agriculture ou la gestion des déchets. En parallèle à ce plan d’action, une déclaration sur l’environnement et le développement a été adoptée. Elle énumère 27 principes à suivre pour mettre en œuvre l’Agenda 21.
Par ailleurs, les collectivités territoriales sont appelées, à mettre en place un programme d’Agenda 21 à leur échelle, intégrant les principes du développement durable, à partir d’un mécanisme de consultation de la population :  ainsi naît l’Agenda 21 local.
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Village terre d’avenir
Par délibération du 1 septembre 2009 le conseil municipal a décidé d’adhérer à l’association « Notre Village » pour que cette dernière l’accompagne dans les différentes phases de la mise en place de l’Agenda 21 local.
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Le comité de pilotage “Agenda 21 Givraines” :
– Les élus (8) :
Alvarez Amélie, Bouttet Joëlle, Brendel Marc, Gauchet Jean-Michel, Guérinet Patrick, Rivierre Gisèle, Vincent Michel.
– Les non-élus (9) :
Anguera Jean, Anguera Laure, Bouttet Didier, Bouttet Isabelle, Dallery Thierry, Delafoy Dominique, Guillou Marie-Pierre, Lancteau André, Lenormand Liliane.
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Labellisation
Le Comité National de Labellisation de d’évaluation de l’Association Nationale Notre Village a décerné le label “Notre Village Terre d’Avenir” à la commune de Givraines le 12 octobre 2011 remis le 8 novembre 2011 à Paris par le Président de l’Association des Maires de France.
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Évaluation de la première période de 4 années.
Mercredi 18 mars 2015, toute la journée, évaluation des réalisations et des actions non mises en place. Un nouveau programme d’actions pour 4 années pourrait être proposé au comité de labellisation “Notre Village – terre d’avenir”.
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Suite de la démarche en 2016
Cette démarche demande une adhésion forte des habitants et des élus. La majorité des conseillers municipaux ne souhaitent pas, pour l’instant, donner suite à un nouveau programme.
Malgré tout la commune continuera de mener ses actions dans le cadre d’un développement durable.

Travaux 2015 – Intvilliers

Travaux réalisés en 2014

Restauration du château d’eau

Aménagement d’espaces de jeux pour les petits

Préparation du terrain de foot

Réfection et élargissement de la chaussée des Vingt Arpents